Témoignage ...

Témoignage ...
Voilà le Témoignage de mon Baptème ...
pourquoi je crois en Dieu et en sa puissance.



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Bonjour à tous



Je me
présente, je m'appelle Christelle Avogadro, j'ai 18 ans et je suis en terminale Littéraire.

Pour
faire original, je suis né dans une famille chrétienne et je suis allée à l'église et au club du dimanche depuis toute petite. Je me souviens qu'un jour, j'avais 5 ans, je suis allée demander a maman « qu'est-ce que je dois faire pour que je Jésus soit dans ma vie ». Après qu'elle m'a répondu je suis allée dans un endroit calme, j'ai fermé les yeux et j'ai demandé à Jésus d'entrer dans mon c½ur. Je me suis sentie envahit d'une grande joie ! J'étais tellement surexcité que je sautais partout dans la pièce.
A
partir de ce jour j'ai voulu le suivre, et j'ai grandis en m'accrochant à lui, dans les joies, et aussi dans les épreuves.

L'a
nnée de mes 16 ans a tourné une page de ma vie. Le 17 Janvier 2005, je me suis mise à ressentir une forte douleur dans un de mes reins, à tel point que cela me faisait pleurer et m'enpéchait de dormir. Je suis allée chez le médecin qui découvrit que mon rein contenait un kyste. Très peu de temps après on su que ce kyste était en fait une tumeur de 7 cm de diamètre. Restait encore à savoir si elle était cancéreuse . Pour cela il fallait m'opérer et disséquer la tumeur.
Je me
souviens que juste après avoir appris que je pouvais avoir un cancer, je suis allée à Mc Donald avec maman. Je me disais « ça sera peut–être la dernière fois. Faut que j'en profite ». Devant nos hamburgers on a commencé à parler de la vie et de la mort. Bizarrement je n'avais pas peur, et je savais que ça ne venait pas de moi. « Ok. Je peux mourir. C'est déjà génial d'avoir vécu tout ce temps ... Dieu m'a offert une super vie. Et puis, si par ma mort, une seule personne peut venir à Dieu, alors ça vaut le coup. » Mais quand même, au moment de repartir, j'ai eu un vertige.... C'est pas tout les jours qu'on se dit qu'on ne mangera peut être plus à Mc Do. Ma tête tournait mais il y avait une étrange paix dans mon c½ur qui enlevait toute crainte de la mort.
Le
Dimanche suivant papa m'a proposé de procéder à l'onction d'huile. On demande au Seigneur de guérir le malade et on prie pour lui en lui mettant de l'huile sur le front. Nous avions décidé de le faire et de prier pour ma guérison tant que Dieu ne nous aurait pas montré que ce n'était pas sa volonté. Et surtout nous le faisions parce que c'était un commandement de Dieu. ... Un Dimanche, je l'ai donc fait. Mais Dieu ne choisit pas de me guérir par un miracle devant toute l'assemblée. Il avait prévu que je passe par un autre chemin.

Le moment
d'entrer à l'hôpital est donc arrivé. Je n'avais plus vraiment le choix. Je suis entrée au CHU de Grenoble le 22 Janvier. On m'a opéré le 24 Janvier, pendant 9 heures. Je me suis réveillé pleine de tubes de partout, une douleur à peine surmontable (au point que je ne comprenais même pas comment mon corps pouvait supporter ça), un vrai cauchemar. Je n'aurais jamais cru que l'on pouvait avoir aussi mal. J'étais clouée au lit, n'ouvrais qu'à peine les yeux, essayant de me concentrer sur autre chose. Mais ce qui était merveilleux c'est qu'à travers cette souffrance, j'étais toujours remplie d'une paix et d'un amour immense. Je savais que j'étais à l'abri dans la main de Dieu.
T
rois semaines après l'opération, on m'annonça la nouvelle. J'avais un cancer. Et rare en plus. Les médecins m'ont alors expliqué que j'allais devoir suivre un traitement lourd : chimiothérapie et radiothérapie. En même temps que j'appris mon
cance
r, Dieu me fit une promesse « Et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous
soye
z tentés (ou éprouvés) au-delà de vos forces, mais avec la tentation il préparera le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter ». Jeannine Fuin, une amie à maman qui a aussi connue la souffrance m'a dit aussi :
« Il ne faut pas se résigner mais accepter, il ne faut pas abandonner mais s'abandonner à Dieu ».
Cett
e phrase m'a beaucoup touché, j'en ai fait ma bannière.
Tr
ès vite, j'ai commencé les chimios. Je souffrais énorment, vomissant tout le temps et ne pouvant me nourrir que très rarement a cause de la douleur. J'ai perdu 25 kg, mes cheveux, mes sourcils, mes muscles. Mais encore une fois, je ressentais toujours l'amour de Dieu, sa paix, pour me réconforter et me pousser en avant.

Gr
âce à Dieu j'étais très entourée, et je dois d'ailleurs beaucoup à ma famille, mes amis, Déborah, Laura, Lauriane ..., à tous ceux qui venait me voir ou qui priait pour moi... même des gens que je ne connaissais pas.
Le
s mois ont commencés à défiler, et plus le temps passait, plus cela devenait difficile. Je m'usais, me desséchais. Je priais « Seigneur, donnes moi ta force, donnes ta patience, je n'y arriverais pas. »
A l'
occasion du baptême d'une amie, Jordane, où j'ai eu la chance de pouvoir aller, le Seigneur s'est adressé à moi dans une prière et m'a dit : « Mon enfant tu es guérie, ne doutes pas tu es guérie. Mais prend patience et laisse toi bercer dans mes bras d'amour ». Dès le moment où j'ai compris que cette parole m'étais adressée et que j'étais réellement guérie, j'ai projeté d'arrêter tous les traitements. Mais quelque chose clochait, pourquoi la deuxième partie disais-t-elle que je devais prendre patience ?
Ca n
e voulait quand même pas dire que Dieu voulait que je continue les traitements ? Un combat intérieur s'est alors déchaîné en moi. Je ne VOULAIS pas continuer ! C'était trop absurde. J'avais trop peur. « Seigneur, non, pas ça, pas encore ». J'étais en sueur, je tremblais, pleurais et vomissais rien que d'y penser. J'avais peur de ce que Dieu voulait de moi. Je ressassai mes questions, mes incompréhensions et mes colères dans tous les sens ! C'était au dessus de mes forces.
Ma
is Dieu me rappela sa promesse. Je n'étais pas seule dans cette épreuve. Il me rappela ce que son fils Jésus Christ avait fait pour moi : Jésus était venu pour mourir pour moi, et il savait qu'il allait être crucifié. Il savait qu'il allait souffrir et il est allé prier sur une montagne. Il est écrit dans la Bible qu'il commença à ressentir de la frayeur et de l'angoisse, une tristesse mortelle, et qu'il se jeta à terre. Il avait tellement peur que sa sueur était devenue des gouttes de sang. Et il priait : « Abba, ô mon Père, tout t'est possible, éloignes de moi cette coupe de douleur. Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ».
C
'était comme si Jésus me disais « Regardes je suis déjà passé par là ... je connais la douleur, la peur et la souffrance. Je suis là pour t'accompagner », comme s'il me disait «je vais t'aider à dire '' Oui Père, que Ta volonté soit faîte». Et comme j'hésitais encore, il m'a montré que ce qu'il faisait en moi a travers cette épreuve devait être accomplit parfaitement. Voilà pourquoi je devais continuer.

En Sep
tembre 2005, les traitements ont recommencé. J'étais tremblante mais j'avais décidé de tout laisser dans les mains de Dieu. J'ai du marcher pas après pas, jour après jour, mois après mois, re-confiant ma vie à Dieu à chaque instant et luttant contre moi-même.
Final
ement au bout de plusieurs mois, en Mars 2006, j'eu ma récompense. Mes traitements étaient terminés. J'étais enfin arrivée au bout. C'était enfin fini.

Aujou
rd'hui je sais que les chemins que Dieu nous propose ne sont pas toujours faciles ou compréhensibles. Mais je sais qu'il est toujourspour nous porter sur ses épaules et qu'il ne nous abandonne jamais. Nous comptons plus que la prunelle de ses yeux pour lui, il connaît chaque recoin de notre c½ur et il nous aime comme nous sommes. Il nous aime tellement qu'il est mort pour nous sauver, alors que nous ne l'avions même pas regardé. Et tout ce qu'il nous reste à faire maintenant pour le rejoindre, tout ce qu'il vous reste à faire, c'est de tendre les bras vers lui. Il n'attend que ça. Il nous laisse la liberté de l'aimer ou pas, mais à ceux qui choisissent de le suivre il promet d'être toujours là pour leur montrer le chemin et les soutenir. Et si on décide de lui faire confiance, alors il faut laisser toutes les rennes de notre vie dans ses mains. Il sait ce qui est bon pour nous et il veut que nous lui fassions réellement confiance.
Je
ne regrette pas ce que j'aicu. Et même si c'était vraiment difficile, je remercie le Seigneur de m'avoir tant apprit. Aujourd'hui je veux être à son service. Je sais qu'il me faudra faire beaucoup d'efforts, mais je veux le suivre toute ma vie, car je sais qu'il est la seule vérité. Et c'est pour cela que j'ai décidé de me faire baptiser aujourd'hui.





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# Posté le mercredi 21 mars 2007 11:13

Modifié le mercredi 21 mars 2007 14:01

Flash Back ...

Flash Back ...
Dans le ravissant petit hôpital de Grenoble ...
.... odeurs âcres de produits thérapeutiques (hein Deb's? lol) ... silence ... blancheur ...

J'avais écris un poème ...


Métamorphose


Le silence se noie dans les bruits assourdissants
La liberté s'est envolée en tourbillonnant
L'attente se presse, intrépide et dévouée
L'ennui envahit la pièce qui veut happer.



L'étreinte de la douleur
E
nvahit le corps et le coeur
Le pit s'est tapi sous terre
L'impuissance est le dernier rere.



M
ais pour celui dont le coeur est habité
D
emeure une petite flamme dorée
Elle pétille et souffle : "je suis là ...
Je te donne ma paix, je suis près de toi ... "



La vision alors se métamorphose
Inutile est le monde qui s'y oppose
Car désormais tout est am
our
A
travers la souffrance, une paix se déplace à pas de velours.



Dés lors tout est possible à celui qui écoute
L'ennui et l'attente s'évaporent goutte à goutte
L
e bonheur et la liberté s'élancent d'une même voix
Pour raconter l'histoire de Celui qui était à la croix.



"L' Eternel donne la force à son peuple,
l' Eternel bénit son peuple et le
rend heureux. " Psaume 29.11

# Posté le mercredi 21 mars 2007 13:22

Modifié le lundi 26 mars 2007 09:03

Flash Back ...

Flash Back ...
Ca fait deux
ans déjà









La bouffe
était dégueu








D'ailleurs merci
les filles pour
les milshaks,
c'était bien
meilleur !

# Posté le mercredi 21 mars 2007 13:38

Modifié le lundi 26 mars 2007 15:13

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Flash Back ...
J'avais encore des cheveux longs...!
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# Posté le mercredi 21 mars 2007 13:43

Modifié le jeudi 22 mars 2007 04:40

Flash Back ...

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Environ 1 mois aprés l'opération ... j'men étais un peu remise !

Ma tite moune était toujours auprés de moi...

# Posté le mercredi 21 mars 2007 13:44

Modifié le jeudi 22 mars 2007 04:57